Lu dans Psychologies
“Nous ne souffrons pas de ce qui manque : nous souffrons d’ignorer ce qui ne manque pas, à savoir notre vraie nature”
Pas mal ce dossier spécial “gagner en sérénité” du mois de mars !
Pardonner ? Pas besoin
L’âme supérieure n’est pas celle qui pardonne, c’est celle qui n’a pas besoin de pardon.
Vision chrétienne de la patience
Suite à mon billet sur la patience je me suis rappelée qu’un de mes profs de philo m’avait donné un livre sur le sujet, et que bien sûr je ne l’avais jamais ouvert…Comme quoi un jour ou l’autre la philo ça sert à quelque chose.
Il s’agit d’un traité sur la patience écrit par un auteur chrétien nommé Tertullien vers 200 (ça fait un bye tout de même).
Au-delà des références chrétiennes auxquelles il fait référence (et auxquelles on adhère ou pas, là n’est pas la question), il est intéressant de voir le cheminement de réflexion qui a permis à l’auteur d’argumenter par A+B que la patience est la plus grande des vertus. Sans pour autant arriver à choisir mon camp, je dirais que le point de vue est intéressant
)
Quelquescommentaires pris à la volée….
L’auteur démontre que le mal est l’impatience du bien : en effet , alors que Eve connaissait le Paradis, elle a péché par impatience de connaître les choses terrestres. Le Diable est donc à l’origine de l’impatience….
Par conséquent, en tout logique : malhonnêteté est impatience de l’honnêteté, inquiétude impatience de la quiétude, etc….et donc en conclusion : “On devient méchant dès lors qu’on est incapable de persévérer dans le bien” !!! Euh….c’est là où perso je ne suis pas trop d’accord…je pense pas être méchante et pourtant je suis super ultra impatiente dans la vie ! Moi je dirais plutôt que ce sont ceux qui n’assument pas leur impatience qui sont tentés à la méchanceté, non ?!
Selon lui, alors “rien de ce qu’entreprend l’impatience ne peut se réaliser sans violence” : là je suis d’accord, il est vrai que l’impatient cherchera à bouger les choses par tous les moyens….et le principe même de vouloir changer les choses quand elles nous conviennent pas, n’est elle pas par essence une forme de violence ?
Voilà, c’était la prise de tête du Dimanche soir…chacun s’occuppe comme il peut ! hehe
Patience : force ou faiblesse ?
Patience, force pour celui qui a confiance
Patience, faiblesse pour qui le présent a un sens
Patience, ennemie de celui qui espère
Patience, alliée de celui qui se perd
J’ai aimé lire….
Le Guerrier Pacifique, de Dan Millman
Comme un miroir, ” le guerrier ” renvoie. à chacun l’image de sa vérité profonde. Dans ce livre inhabituel, Dan Millman, champion du monde de gymnastique sur trampoline, raconte son voyage extraordinaire à la découverte de lui-même. Guidé par un vieux ” guerrier ” plein de sagesse et d’humour, il triomphe peu à peu de ses peurs et de ses illusions. En l’accompagnant sur cette voie d’éveil, sur ce chemin vers la lumière, d’où le rire n’est jamais absent, vous découvrirez ce que signifie vivre comme un guerrier et vaincre toutes les limitations !
Liberté retrouvée
Photo rendue tristement célèbre car symbolisant la mort immortalisée . Une photo de guerre en contraste avec la paix de l’âme que retrouvera ce soldat.
Des mots contre des maux

Alors oui c’est sûr…il n’y a pas de remède à tout pour garder la patate…Je ne vous parlerai donc ni de musique, cuisine, ou autre filons pour se faire plaisirs, mais de mots. Parce que les mots parfois suffisent à faire du bien, et ne nécessitent aucune action.
Sur soi, les mots sont libérateurs, sur les autres ils apaisent. Alors n’hésitez pas, si vous ne savez pas quoi faire pour aider un ami, si vous n’avez plus d’idées pour lui changer les idées, écrivez lui, tout simplement.
Mes mots à moi….ce sont ceux-là
La vie ne tient qu’à un fil
Pour naître, le fil a besoin de temps. Un temps précieux pour trouver d’autres fils avec qui se mêler, s’entremêler, et ne devenir qu’un seul fil.
Petit à petit, le fil fin devient plus solide, et s’apprête à affronter la vie.
Suivant sa destinée, il saura se tendre pour soutenir celui qui marche dessus, tracer une ligne pour celui qui est perdu, se courber pour celui qui n’en peut plus.
Suffisamment souple, il saura se faufiler dans les tissus les plus précieux, coudre ce qui nous protège.
Suffisamment fort, il saura renouer ce qui se résiste, réparer ce qui s’est brisé.
Il est vrai qu’à force de tisser et de se tendre, le temps use le fil.
Sur son chemin, il perd de ses fils, se fragilise.
Pourtant, le fil ne se défile pas devant le temps.
Car si le fil se casse, il pourra alors faire des nœuds, et s’offrir une nouvelle vie.
Alors, quand le temps multipliera les nœuds, ce sera pour mieux soutenir.
Quand le temps usera les noeuds, ce sera pour mieux tisser.
Noué, dénoué, renoué, le fil continue ainsi d’être fidèle à sa destinée, et s’offre l’éternité.
Ainsi va la vie du fil et le fil de la vie. Et si la vie ne tient qu’à un fil, alors soyons rassurés, nous serons donc éternels.




